Être dirigeant, ce n’est pas seulement décider. C’est arbitrer en permanence, absorber les urgences, porter la responsabilité — souvent seul.
Quand l’exécution prend toute la place, on perd la vision, la maîtrise des priorités et la sérénité. L’objectif est simple : reprendre le contrôle sans ajouter de complexité.